NEUVAINE EFFICACE DES TROIS AVE MARIA

Guérison réputée miraculeuse......

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Guérison réputée miraculeuse. – Pointe-à-Pitre, 27 juin. – « Je viens vous signaler un miracle qui a été opéré par la récitation de votre neuvaine des Trois Ave et après avoir passé au cou de la malade, une médaille que je lui ai donnée. Cette jeune femme était perdue et les médecins ne gardaient plus l’espoir de la guérir. Elle a subi courageusement de graves opérations et est maintenant hors de danger. Sa mère avait confié sa fille à la Sainte Vierge et n’a pas négligé de l’invoquer, sous le titre de Notre-Dame de Lourdes et de Notre-Dame des Trois Ave.

« La malade vous prie d’exprimer à notre bonne Mère toute sa gratitude et sa reconnaissance et vous envoie 2 Fr. pour une messe d’action de grâces ».

Renée FRENCH

Succès d’une opération réputée impossible. – Vichy, 29 juin 1907. – « Révérend Père, permettez-moi de vous donner une preuve éclatante de l’efficacité de la neuvaine des Trois Ave Maria.

« Depuis 17 ans, j’étais affligée d’une infirmité à la figure, tous les médecins m’avaient déclaré l’opération impossible. Cette infirmité augmentait de volume progressivement. A bout de remèdes, je fais une Neuvaine qui finit le 8 décembre 1906, jour de l’Immaculée-Conception. Ce même jour, un habile médecin m’opère et l’opération réussit au-delà de toute espérance, grâce à Très Sainte Vierge.

A. ALLARD

Guérison réputée miraculeuse et autres grâces. – Vrilz, le 30 juin 1907. – « Je viens m’acquitter d’une dette de reconnaissance, envers ma bonne Mère. Me trouvant, il y a quelques semaines, dans un grand embarras, je ne savais que faire dans mon malheur. Je tombais malade ; Une toux affreuse me déchirait la poitrine ; Je crachais le sang à pleine bouche. Je dois à Marie de ne l’avoir jamais craché devant mes parents, car ma pauvre mère en eut été péniblement affectée. Je fis trois Neuvaines, sans faire connaître mon mal. J’obtins, dès les premiers jours, un résultat surprenant ; Deux grâces auxquelles je tenais beaucoup me furent accordées, au cours des deux premières Neuvaines, et à la fin de la troisième, j’étais complètement guéri, et tous mes vœux étaient exaucés. Je regarde cette grâce comme un miracle de plus, dû à la Neuvaine efficace. Aidez-moi à en remercier Marie, qui exauce toujours ceux qui l’invoquent avec confiance. »

Un jeune serviteur de Marie.

Extrait du Propagateur des trois Ave Maria de 1908